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  • Le New York Times fait référence à Catherine Leroy dans un article consacré «aux femmes journalistes qui ont couvert la guerre du Vietnam» de l’une de leurs anciennes correspondantes, Elizabeth Becker, qui est également l’auteure d’un ouvrage sur le conflit (“America’s Vietnam War: A Narrative History“).
  • En 1969, le journal scout féminin Âmes vaillantes publie une bande dessinée de 8 pages inspirée des trois années passées par Catherine Leroy au Vietnam, de 1966 à la fin de 1968. Le chercheur et collectionneur Frédérick Sully a fait don d’un rare exemplaire à la Dotation.
  • Le site Lightbox de l’hebdomadaire américain Time a demandé à 18 photographes et éditeurs photo de commenter une image de la guerre du Vietnam qui les a particulièrement ému et marqué. Fred Ritchin a choisi une photographie de Catherine Leroy rarement publiée :
    • Quelquechose de surréaliste et de profondément triste à la fois émane de cette photographie de Catherine Leroy. Un casque vide (son propriétaire est-il encore en vie ?) apparaît au centre et au premier plan, baignant dans une douce lumière grise, comme un bol de soupe abandonné ou un crâne fendu en deux. La composition de l’image fait penser à un compas cassé et désaxé, sans branches, qui pointerait nulle part. Dans le fond relativement net, un groupe, un soldat, probablement blessé, entouré de ses camarades, forment une sorte de Pietà maladroite. Le spectacle de la violence recule provisoirement, et le lecteur de cette photographie inédite n’en reçoit que les débris, sacrés et absurdes.
    • Catherine Leroy est arrivée au Vietnam depuis la France en 1966 à l’âge de 21 ans, sans aucun soutien professionnel, avec seulement en poche un appareil photo et 150$. Elle va y rester jusqu’à la fin de 1968. Elle réussit à se faire accréditer par l’Associated Press, couvre de nombreux combats, et sera grièvement blessée par des éclats d’obus dont certains resteront dans sa chair. Quand elle saute en parachute avec les troupes américaines, elle est tellement petite et menue qu’on doit alourdir son poids pour s’assurer qu’elle ne s’envole pas. Lorsque, plus tard, elle est retenue par un bataillon nord-vietnamien, elle en ramène un reportage qui fait la couverture du magazine Life. Leroy restera obsédée par la guerre jusqu’à sa mort en 2006.
    • Habitée par une colère féroce contre l’hypocrisie de la politique à tous niveaux, Catherine Leroy crée un site et sort un livre, tous deux sous le titre Under Fire: Great Photographers and Writers in Vietnam (Sous le feu : les grands photographes et journalistes au Vietnam), un hommage à ses confrères, quarante ans après la fin de la guerre.
  • Dans le Lens blog du New York Times daté du 27 septembre 2017, long article d’Elisabeth Herman entièrement consacré à Catherine Leroy et qui renvoie sur ce site. Il met notamment en valeur plusieurs extraits significatifs de sa correspondance avec ses parents durant la guerre du Vietnam.
  • Pour annoncer les trois soirées sur Arte consacrées au documentaire « Vietnam » de Ken Burns et Lynn Novick, Télérama a choisi une photo de Vernon Wike, telle qu’elle apparaît dans l’épisode 5 des neuf présentées par la chaîne franco-allemande.
  • «La guerre du Vietnam», une vaste série documentaire de 18 heures conçue par le réalisateur américain Ken Burns spécialiste des films utilisant la photographie, avec Lynn Kovick, et qui comprend des images par Catherine Leroy. A partir du 17 septembre 2017, la chaîne culturelle PBS (Public Broadcasting Service) présente aux Etats-Unis la première des dix parties de la série. Voir trailer ici. Du 19 au 21 septembre 2017, la chaîne culturelle Arte présente ”Vietnam” en français et en allemand dans le cadre d’un partenariat non-commercial avec sa consoeur américaine PBS.
  • «One Woman A Week» (Une femme par semaine): l’Illustratrice brésilienne Fernanda Sanovicz, résidant à New York, a choisi Catherine Leroy pour sa rubrique du 6 mai 2017.